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Questions numériques 2016-2017
La puissance transformatrice
de la petite échelle
Beaucoup de ces acteurs ont en communs de n’être pas à priori des experts du sujet santé, s’emparant pourtant du sujet, sur certaines dimensions délaissées par les professionnels (maladies rares, prothèses). Ils sont porteurs d’un Smart décentralisé, horizontal, écosystémiques, explorant notamment le « potentiel geek de partage de l’information »
Des individus outillés par le numérique s’appuient sur les compétences de communautés plus ou moins expertes du sujet pour répondre à des besoins insatisfaits.
Le paysage qui se dessine est celui d’une santé ouverte, connectée, smart, aux côtés des modalités existantes. Une tension reste entre une vision smart décentralisée et ascendante (écosystèmes, communautés, projets citoyens …) et une vision descendante, centralisée du smart : du côté des mutuelles/assurance, recours aux données personnelles pour qualifier les prestations et les tarifs, pour faire de la prédiction.
Des tendances socio-démographiques changent la donne du sujet santé, dans lequel le smart devient toujours plus présent : alors que la durée de vie augmente, il en va de même des maladies chroniques, qui se généralisent. Alors qu’émergent ces nouveaux besoins, les technologies s’améliorent et investissent le sujet santé.
En 2030, la bascule s’accélère ; ce qui n’était que des signaux émergents, faibles, vont augmenter, se généraliser. La santé devient collaborative. C’est a conjonction d’un système D, du DIY médical (fabrication de médicaments, etc.) et du système médical classique.
Un événement déclencheur potentiel : l’UE impose l’open source, qui pousse les grands groupes médicaux/pharmaceutiques à ouvrir leurs brevets, dont peuvent se saisir tout individu, collectif, etc.
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