RESET - Quel numérique voulons-nous ? (édition 2018-2019)

![]()
C’est tout naturellement que le programme Transitions² était présent, en pleine COP21, dans les échanges du forum des Interconnectés 2015 dont le thème était « Numérique et transitions » L’appel à convergence entre transition écologique et transition numérique s’est en effet glissé entre plénières et atelier.
Un sujet éminement politique, comme l’évoquait Daniel Kaplan à propos notamment des rapports entre numérique et environnement, dans une table ronde le mercredi 2 décembre :
« Il n’y a pas beaucoup de sujets plus politique que le numérique. […] Nous devons quitter le monde carbone, mais nous avons besoin de trouver un chemin et des objectif à la société digitale ».
En visio depuis #P2Bcop21 dont on voit le décor, #transitions2 à suivre : le beurre (bio) et le bitcoin du beurre https:/
/ t.co/ AMomipnVC7 — Daniel Kaplan (@kaplandaniel)
Table ronde "le numérique est-il politique ?" @INTERCOnnectes avec @kaplandaniel @EricKerrouche @AntoineDarodes... pic.twitter.com/yYwudiUWur
— Emmanuel Vandamme (@evandamme)
>> Retrouver la vidéo de la plénière des Interconnectés 2015 "Numérique et politique"
Jacques-François Marchandise animait le même jour une table ronde sur la transition énergétique. Celle-ci est en, effet à la fois une des grandes promesses du numérique et une des grandes urgences environnementale. Comment arriver à atteindre des objectifs assez ambitieux afin de reconfigurer complètement nos appproches de l’énergie et comment, à l’intérieur de ça, pouvons-nous actionner le numérique ?
Anis, les Interconnectés et la Fing proposaient, par ailleurs, de répondre à une enquête visant à mieux identifier les pratiques et les opportunités des territoires et les meilleurs leviers numériques pour la transition écologique : " Votre territoire, le numérique et l’environnement » dans le cadre du défi Agir Local de Transitions2
#intercoFORUM @stelixlc répond au sondage @la_fing sur le défi des transitions énergétique & numérique pic.twitter.com/bZsJ7RpSk0
— Laëtitia Geneyton (@latrackeuse)
Nous avons donc commencer à identifier, cartographier, collecter l’ « univers de données » actionnables pour outiller les stratégies énergétiques & écologiques des territoires en collaboration avec les citoyens.
Plusieurs thématiques ont été évoquées :
• Qualité de l’air : manque de moyens d’agir, les taux dépassent, que faire, on constate, on dit « restez chez vous »
-> Relier à la santé
-> déplacements à vélo
• Alimentation : touche toutes les générations. Agit sur la santé.
->touche toute la chaîne
->nos enfants mangent mal
->hospitalier
• Echelle du quartier / énergie positive
• Relocalisation et production locale. Réparabilité.
• Pollution sonore
• Changements de comportement. On fonctionne à l’aveugle. On ne sait pas quelle est notre contribution personnelle à la dégradation/contribution. Smart grid/ logement = + complexe. Les usagers s’amusent avec leur tableau de bord puis laissent tout tomber.
Remarques
• Le cloisonnement apparent des thématiques explose assez vite : qualité de l’air et de l’eau / alimentation / mobilité
• La question des échelle se révèle centrale, besoin de masse.
• Les données sont collectées « là où sont les gens » elles sont dynamiques (santé, mobilité)
• Un diagnostic est nécessaire (attention à ne pas faire porter à un individu ce qui n’est pas à sa charge, mais résulte d’une stratégie)
a) Réduire l’empreinte des individus /détruire les légendes urbaines
b) Multiplier par 10 les vélos, diviser par 10 les voitures
c) Circuits courts, à relocaliser ?
d) Améliorer la qualité de l'air, réduire la pollution sonore
Nous avons finalement choisi nous concentrer sur 3 défis : Relocalisation et circuit court, Vélo et mobilité, Changement des comportements et parcours individuel (Un agenda 21 du citoyen).
Nous nous sommes alors attachés à identifier les leviers informationnels nécessaire pour relever les défis (ex : j’ai besoin, pour relever ce défi, de connaître un peu mieux le trafic des voitures, les habitudes des citoyens...) :
La suite de ce travail, rendez-vous pour une journée de restitution de l'enquête Agir Local le 25 février à la Fonderie

Le 16 décembre 2015, le Comité Energies de l’Association des auditeurs jeunesse de l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (ANAJ-IHEDN). Y intervenaient Jennifer Leblond (Ouishare / POC21), Romain Lacombe (Plume Labs) et Daniel Kaplan (Fing / Transitions2).
Vidéo de la conférence :

Les 10 et 11 décembre, pendant la COP 21, quelques 60 innovateurs, professionnels de la santé et de l'environnement, acteurs territoriaux se sont rassemblés pour challenger des projets innovants autour de la santé et de la qualité de l'air lors d'un événement Respire ta ville « Accélérateur de projets ».
Initié par le Réseau des Villes-Santé de l’OMS, l’ADEME et la Fing, Fondation Internet Nouvelle Génération, le projet Respire ta Ville proposait, en effet, de créer un accélérateur afin de stimuler, révéler, connecter et accélérer des approches innovantes reliant santé et qualité de l’air.
Deux jours pour faire émerger de nouvelles réponses aux enjeux de santé liés à la qualité de l’air et au climat, en réponse aux 3 défis lancés par les villes :
Améliorer la qualité de l'air intérieur Mesure et compréhension de la qualité de l'air Agir autrement sur la qualité de l'air
Les Petits débrouillards, premier réseau national d‘éducation populaire à la science et par la science et d’éducation au développement durable, nous ont accueilli dans leur locaux, aux Grand Voisins. Ce nouveau lieu, situé dans les anciens bâtiments de l'hôpital Saint-Vincent de Paul, à deux pas de Denfert-Rochereau, bruissait d'événements et de rencontres profitant de la dynamique autour de la COP21.
La première journée était consacré à la rencontre et la découverte mutuelle entre acteurs territoriaux et innovateurs :
Les dispositifs des villes santés :
Les projets des innovateurs
Initiatives supports, espaces ressources pour les projets :
Un Barcamp, pendant lequel nous nous sommes intéressés aux approches "hétérodoxes" sur le lien entre santé et qualité de l'air, a favorisé les premiers échanges.
Ça bosse dur à l'aide de la méthode #BarCamp #respiretaville pic.twitter.com/bno89zBajl
— Matthieu Kalita (@kalitamatt)
Les ateliers données et prise de décision, végétalisations et effets, pouvoir d'agir, smart city et nouvelles formes urbaines ont produit quelques idées et pistes de réflexion :
Nous avons ensuite rejoint la Laverie des Grands Voisins, espace convivial doté d'une scène et d'un bar pour une présentation publique des projets innovants. Une scènes des possibles où chaque porteur disposait de 4 minutes pour éclaircir le positionnement du projet et sa valeur usage. C'est en effet "en inventant des usages qu'on change le monde", rappelle Charlotte Marchandise, présidente du Réseau français des villes santé de l'OMS.
#RespireTaVille @la_fing temps de présentation des projets devant le public pic.twitter.com/pBqopKTtWd
— JBingold (@JBingold)
Le deuxième jour préparait l'action.
Plusieurs tables de proposition permettait d'engager une construction : comment mettre le potentiel de transformation des projets au service des villes santé ? Une invitation pour celles-ci à accélérer/ détourner les projets des innovateurs.
Bouillonnement d'idées aujourd'hui à #respiretaville #COP21 @AirLorraine pic.twitter.com/GJQ0LT23cf
— Matthieu Kalita (@kalitamatt)
Porteurs de projets et acteurs territoriaux se sont ensuite réunis par groupes pour produire des scénarios qui pourraient contribuer à l'agenda des solutions COP21 :
Une journée dense et riche au terme de laquelle les Villes-santé se sont engagées pour proposer des terrains publics d'expérimentation à certains projets, dans la mesure de leurs possibilités. Le Réseau Villes-Santé et l’ADEME présenteront les expérimentations engagées lors des Assises de la Qualité de l’Air à l’automne 2016.
Retrouvez tout l'accélérateur en tweets et en images :
Article importé: http:/
Par: Denis Pansu
Publié: December 21, 2015, 2:15 pm
![]()
Pour prolonger la dynamique COP21, le Club des villes & territoires cyclables et la Fondation internet nouvelle génération (Fing), avec le soutien de l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), invitent les entreprises, les porteurs de projet, les concepteurs à se porter candidat pour développer des services innovants mobilisant le numérique au service des mobilités actives
Cet appel à nouveaux services s’organise autour de 3 défis :
Rendre les livraisons actives
Partager l’utilisation du vélo privé
Inventer un système d’Info-services vélo
Les candidats bénéficient de coaching d’experts, de mise en réseau et d’accélération jusqu’au prototypage.
Livrer des objets et/ou denrées en utilisant un contenant qui pourrait être standardisé pour véhicules de plus petit gabarit (à énergie non thermique, volume utile d’un vélo cargo par exemple).
Je propose des solutions identifiables et géolocalisables pour assurer une bonne traçabilité du contenu et optimiser les circuits.
Les usages peuvent être professionnels et/ou occasionnels, la qualité de service est mise en avant.
Mots indices : micro-palette, micro-émetteur, réseau radio, maraîchage circuit-court, livraison individualisée, logistique urbaine et péri-urbaine.
Un vélo partagé de 1000 manières, toujours en état de marche, sécurisé et que je peux garer en bonne intelligence avec les lieux publics, les commerces, etc…
Ce moyen de déplacement, toujours en fonctionnement, peut bénéficier de services pendant les temps morts. Il peut être partagé de différentes manières.
Mots indices : cadenas, identification, partage, devanture, structure fixe, lieux sous-utilisés, maintenance, domicile, connexion.
Enrichir l’expérience de mobilité active, recevoir et produire de l’information au rythme de mon déplacement utilitaire et/ou de loisirs. L’outil prend en compte mon niveau de pratique (novice, expérimenté, ...), me fournit des conseils de sécurité adaptés et me permet d’anticiper les obstacles. Il permet d’inciter les utilisateurs « frileux » à se mettre au vélo.
Mots indices : déplacement utilitaire, itinéraire, changement de comportement, coproduction, alertes, proximétrie, improvisation, météo, lieu de travail, cyclotouristes.
Merci de remplir le formulaire ci-dessous
Les répondants sont invités à formuler leur proposition sous la forme d’un scénario d’usage, c’est à dire faire le récit du service proposé vu sous l’angle d’un utilisateur.
Les répondants doivent proposer une solution en phase avec l’une des 3 pistes créatives exposées ci-dessous.
Une proposition peut associer des innovations existantes ou tout élément opérationnel contribuant à inventer un nouveau service. Plusieurs personnes et/ou organisations peuvent participer sous forme de consortium. Des possibilités de consortium a posteriori seront aussi possibles.
La formulation respecte plusieurs critères :
le scénario proposé doit susciter une réponse formulée en terme de service,
la description doit être générique pour ne pas brider la créativité du répondant,
le numérique est un élément nécessaire à la réalisation du service,
le besoin exprimé doit être potentiellement générateur d’activité et d’emplois sur le territoire.
le service est désigné pour répondre aux besoins d’un territoire, les limites géographiques et administratives du territoire (quartier, commune, communauté d’agglomération) doivent être prises en compte.
Date limite de réponse via le formulaire en ligne : 24 janvier 2016
Qu’est-ce que le “DEFInnovation mobilités actives” ?

![]()
En 2015-2016, un ensemble d'acteurs font le constat d'une synergie insuffisante entre les enjeux de la transition écologique et les puissants leviers du numérique. La présente enquête, réalisée dans le cadre du défi AgirLocal, a pour but d'enrichir notre diagnostic commun, d'engager l'élaboration de pistes d'action et d'élaborer des outils et méthodes à destination des stratèges et des praticiens du développement territorial durable.
La Fing et les Interconnectés vous proposent de répondre à ce questionnaire qui vise à mieux identifier les pratiques et les opportunités des territoires et les meilleurs leviers numériques pour la transition écologique. Vous êtes également conviés à contribuer à notre démarche, au nom de votre collectivité ou organisation ou en votre nom personnel.
Merci de prendre quelques minutes pour enrichir notre diagnostic, en répondant à l'enquête ci-dessous !
![]()
Le Conseil national du numérique (CNNum) et Transitions2 ont lancé un appel à engagement pour explorer la convergence entre les transition écologique et numérique. Acteurs du numérique et de l'écologie, les auteurs y expriment ce qu’ils partagent, mais aussi ce sur quoi ils souhaitent progresser ensemble. L’appel esquisse des valeurs communes qui pourraient être les bases d’ un débat ouvert sur les potentialités de rapprochement - mais aussi les contradictions qui subsistent - entre les deux “grandes” transformations contemporaines.
Pour Daniel Kaplan, membre du CNNum et cofondateur de la Fing, “si la transition écologique doit être notre horizon incontournable, la dégradation continue de l’environnement démontre qu’elle sait mieux décrire son but que son chemin”. La transition numérique à l’inverse, est identifiée comme “le point commun des transformations contemporaines et quotidiennes de nos sociétés”, alors même qu’elle parvient difficilement à “poursuivre un objectif collectif particulier”. Les auteurs ont joint à cet appel un glossaire “pour mieux se comprendre” ainsi que des exemples de projets emblématiques, “pionniers de la convergence entre écologie et numérique”. Ils seront présents à NUMA le 5 décembre et présenteront leur démarche lors de tables rondes de 10h30 à 12h00.
Vous portez un projet, une vision, une initiative,... qui fait le lien entre transition numérique et transition écologique ? Vous vous sentez concerné par notre appel et les valeurs qu’il porte ?
Avec le soutien actif de Numa, venez partager vos idées, venez présenter des projets que vous portez ou qui vous tiennent à coeur, venez inventer de nouveaux défis, de nouvelles formes d’actions possibles. Rendez-vous le 5 décembre !
Samedi 5 décembre 2015
Au NUMA
39 Rue du Caire, 75002 Paris
10h30 - 12h00
Table ronde animée par Walter Bouvais, avec notamment Marguerite Grandjean (OuiShare), Tamer El Aidy (Les Petits Débrouillards), Daniel Kaplan (Fing)
13h30 - 14h
Introduction & choix des ateliers
14 h - 15 h 20
1ère série d’ateliers
15 h 30- 16 h 50
2ème série d’ateliers
17 h - 17 h 30
Restitution des ateliers et discussions
en présence des partenaires Transitions2
Les sujets traités lors d’un Barcamp sont définis par les participants eux-mêmes.
Ils pourront être traités dans deux types d’ateliers : des ateliers “défis”, dont l’objectif sera d’identifier des enjeux spécifiques de la convergence entre transition écologique et numérique, ainsi que des ateliers “projets”, au cours desquels des porteurs de projets pourront appeler d’autres personnes à contribuer et enrichir leurs idées.
Vous pouvez vous inscrire dès maintenant au barcamp via : http:/
v
Depuis le 02 Dec 2015 à 16:00
Jusqu'au 02 Dec 2015 à 18:00
Le 2 décembre à Lyon
Dans le cadre du Forum des Interconnectés et de la démarche Transitions² partez avec nous à la chasse aux données environnementales de vos territoires !
Comment associer citoyens et acteurs publics à la transition écologique de leurs territoires ? Dans quelle mesure les données peuvent-elles ouvrir de nouvelles voies pour atteindre cet objectif ?
Et si nous commencions, pour de vrai, par identifier, cartographier, collecter… l’ « univers de données » actionables pour outiller les stratégies écologiques des territoires en collaboration avec les citoyens comme nous y invite le défi AgirLocal de Transitions²
Retrouvez-vous nous pour un atelier Infolab Citoyen - en mode Datablitz le 2 décembre de 16h à 18h au Forum des Interconnectés, à Lyon, Centre des congrès - Cité Internationale; 50 Quai Charles de Gaulle, 69463.
>> S'inscrire au Forum des Interconnectés << (nécessaire pour participer à l'atelier)
>> S'inscrire à l'atelier <<
En savoir plus sur Transitions² "Relier transition écologique et transition numérique" et le Défi AgirLocal :
Article importé: http:/
Par: Sophie Maheo
Publié: November 20, 2015, 8:22 pm
|
La conférence fOSSa 2015 nous a permis de nous intéresser à ce que les informaticiens ont à dire sur le changement climatique, à ce que les acteurs du libre et de l'open source, les hackers et les makers, ont à apporter à la COP21.
Aujourd'hui, l'apport écologique du numérique, libre ou pas, est au mieux discutable. D'un côté, il outille les modèles climatiques et il contribue à "découpler" en partie croissance économique et consommation de ressource. De l'autre, il consomme de l'énergie et des ressources rares et surtout, il contribue à pérenniser notre mode non soutenable de consommation et de production.
En quoi le libre et l'open source, le DIY, le peer to peer, peuvent-ils changer la donne ? Concrètement, au-delà des discours ? Dans quels domaines sont-ils vraiment porteurs d'autres manières de produire, consommer, mesurer la valeur… ? Quelles pratiques, quels mécanismes réellement alternatifs outillent-ils ? Quelles seraient les conditions pour aller beaucoup, beaucoup plus loin ? Y a-t-il des contre-exemples et que peut-on en apprendre ?
Daniel Kaplan, délégué général de la Fing, dans une keynote introductive, s’est intéressé aux apports possible de l’open source à l’écologie, des apports qui ne vont pas de soi… tout en invitant à l'action.
La transition écologique a un objectif clair , mais ne sait pas comment l'atteindre. La transition numérique transforme tout, mais ne sait pas en quoi. Chacune de ces transitions a besoin de l'autre ! Pouvons-nous mobiliser le pouvoir transformateur des technologies, pratiques et cultures numériques pour faire avancer la transition écologique ? Pouvons-nous rendre la transition écologique accueillante, disruptive, passionnante, motivante - et même aussi addictive - que la transformation numérique !? Le programme et la plate-forme Transitions² entend atteindre cet objectif.
Un débat animé par Jacques-François Marchandise, Fing, a prolongé la discussion : "L'informatique, levier de la transition écologique ou du green washing ?"
Christine Morin (Inria), Matthieu Clavier (Nantes métropole), et Daniel Kaplan ont pris part à cet échange.
Quelles sont les façons dont le numérique, l’open source en particulier peut nous aider à aller vers des objectifs de facteurs 4 (réduction massive de la consommation de ressources non renouvelables et des déchets, de l’ordre de 75% voire plus) ? En partant du principe qu’il ne suffira pas d’optimiser les systèmes tels qu’ils sont. Nous avons conduit deux ateliers qui se sont emparés de deux vecteurs écologiques assez différents, que nous avions qualifiés parmi d’autres :
Article importé: http:/
Par: Sophie Maheo
Publié: November 16, 2015, 11:06 am
Depuis le 10 Dec 2015 à 10:30
Jusqu'au 11 Dec 2015 à 17:00
Et si l’action citoyenne, l’innovation et l’action publique, se conjuguaient au service d’une connaissance et d’une action partagées sur le lien entre qualité de l’air et santé ?
Les 10 et 11 décembre prochains, pendant la COP 21, quelques 60 innovateurs, chercheurs, professionnels de la santé et de l'environnement... se rassemblent pour challenger et accélérer des projets innovants autour de la santé liés à la qualité de l'air.
L'enjeu : faire se rencontrer des représentants du Réseau Villes Santé de l'OMS et des innovateurs, pour imaginer et mettre en place des scénarios d'expérimentation.
3 défis à relever :
Défi n°1 : La qualité de l'air intérieur
"En 2020, transports publics, habitations, écoles, bureaux, commerces… ont une qualité de l'air 10 fois meilleure, et 10 fois plus d'acteurs y ont contribué"
Défi n°2 : mesure et compréhension de la qualité de l'air
"En 2020, 100 fois plus de capteurs urbains en ville et 100 fois plus de citoyens et d'acteurs en retirent de l'information utile pour eux-mêmes et pour la ville"
Défi n°3 : Agir autrement sur la qualité de l'air
"En 2020, 100% décisions en matière de santé et de qualité de l'air sont appuyées sur de la connaissance partagée"
Vous avez un projet innovant dans le domaine de la qualité de l’air qui relève un de ces défis ?
Sous la houlette de la Fing, des séances de brief et d’accompagnement seront proposées en vue d’un travail approfondi les 10 et 11 décembre pendant l’événement « Accélérateur de projets ».
Vous pouvez aussi participer à l'événement, découvrir les projets, échanger avec les représentants du Réseau Villes Santé de l'OMS.
Contact : Denis Pansu - (adresse de contact désactivée)
Initié par le Réseau des Villes Santé OMS et la Fing, le projet Respire ta Ville propose de créer un accélérateur afin de stimuler, révéler, connecter et accélérer des approches innovantes reliant santé et qualité de l'air.
Sa force est de mobiliser ensemble toutes les parties prenantes, dans un contexte qui invite à la collaboration et la coproduction : citoyens, acteurs publics, innovateurs, chercheurs, professionnels...
Défis : en octobre, des villes engagées dans l'innovation sur le lien entre qualité de l'air et santé lancent des défis ;
Projets : des innovateurs (qu'ils soient entreprenariaux, publics, associatifs… individuels ou collectifs) proposent des projets – a minima déjà un peu formalisés et dépassant le stade de l'idée ;
Accélération : avant et pendant la COP21, une communauté se forme pour accélérer ces projets, autour de leurs porteurs et des "lanceurs" de défis. Le temps fort : 2 jours entiers dédiés pendant la COP21 les 10 et 11 décembre à Paris.
Scénarios d'expérimentation : ces rencontres aboutissent à des scénarios d'expérimentation définissant comment les parties prenantes pourraient s'engager dans l'expérimentation des usages "in-situ", sur des territoires urbains.
Présentation publique : le Réseau français Villes Santé présente les expérimentations engagées lors des Assises de la Qualité de l’Air à l’automne 2016.
Article importé: http:/
Par: Denis Pansu
Publié: November 9, 2015, 4:31 pm
Conception & réalisation : Facyla ~ Items International
Plateforme construite avec le framework opensource Elgg 1.8