initiatives pour concevoir des capteurs à coût réduit couplés aux smartphones pour le recueil collaboratif de données
La mesure de la pollution de l’air repose traditionnellement sur le déploiement par les autorités locales de capteurs fixes dans les villes.
Plusieurs initiatives ont vu le jour, depuis cinq ans, au croisement de la « captologie citoyenne » (citizen sensors) et du « matériel libre » (Open Hardware), pour concevoir des capteurs à coût réduit couplés aux smartphones pour permettre un recueil collaboratif de données (crowdsourcing) et démultiplier ainsi les observations et les mesures.
Plusieurs projets visent désormais à produire des objets connectés miniaturisés et portables (« wearables ») capables d’informer les utilisateurs sur la qualité de l’air qui les entoure. Ils seraient l’équivalent, pour la mesure de l’environnement, des « traceurs d’activités » qui mesurent les efforts et les performances physiques. Wired qualifie, d’ailleurs, cette nouvelle génération d’objets connectés « d’enviro-trackers » (« traceurs d’environnement »).